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Pour faciliter le dialogue que je désire instaurer avec vous, vous pouvez prendre contact avec mes collaborateurs, m'écrire ou me rencontrer

Ma permanence se situe :
17 Rue des Cordeliers - 81 000 ALBI
Elle est ouverte su lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h
Tél : 05 63 49 28 50
Fax : 05 63 49 28 54
courriel : thierry.carcenac@wanadoo.fr

Avec mon équipe, j'assure également des permanences :
- à la mairie de Gaillac, le vendredi de 9 h à 12 h
- à Graulhet, 19 avenue de Gambetta, le jeudi de 9 h à 12 h

Profil

Jeudi 2 août 2007
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Au moment où les blogs se multiplient, j'avais à coeur de mettre cet outil de communication et d'information moderne et rapide à votre service.

Ce blog permettra, à toutes celles et à tous ceux qui le désirent, de découvrir en temps réel mon action à l'Assemblée Nationale et dans le Tarn.

Un outil devenu nécessaire pour moderniser et enrichir mon action à vos côtés. A cet effet, il vous permettra d'obtenir des informations pratiques sur mon travail  de découvrir l'actualité en direct de l'Assemblée Nationale, de découvrir ma communication dans la presse, de me contacter (adresse, mail).

D'autres rubriques y sont proposées, utiles et rapides pour accéder aux informations du Parti socialiste, du Sénat, et des députés socialistes.

Alors internautes, tous à vos claviers et merci de votre visite.


Thierry Carcenac
Député du Tarn
Président du Conseil Général

par le blog de thierry carcenac
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Jeudi 2 août 2007
Opposition du Député Thierry CARCENAC à l’Assemblée Nationale
Thierry Carcenac a fait part à la presse de l’opposition des députés socialistes au projet de loi portant sur le Travail, Emploi et Pouvoir d'Achat (TEPA), lors du débat à l’Assemblée Nationale. Ce projet constitue à ses yeux un "paquet cadeau" pour les plus riches et un "paquet empoisonné" pour les Français. Le Gouvernement a fait le choix de mesures qui ne relanceront pas l’activité économique telles que la détaxation des heures supplémentaires, l’absence de compensation financière pour le Revenu de Solidarité Active (RSA) aux Conseils Généraux, la promesse non tenue de supprimer les parachutes dorés, la disparition progressive de l’Impôt sur la Fortune, l’exonération de droits de succession pour les gros héritages et la déductibilité limitée des intérêts d’emprunt de la résidence principale. L’explosion de la précarité et la dégradation des finances publiques devraient se poursuivre. D’un coût total de plus de 15 milliards d’euros, ces mesures ne permettent ni de réduire la dette de la France ni d’assurer les dépenses sociales qu’il faudra bien financer. Ces mesures reviendront à faire payer par la majorité des Français les cadeaux fiscaux accordés à une petite minorité d’entre eux. Le groupe socialiste a voté contre ce projet de loi qui revient d’abord à distribuer des milliards d’euros aux plus favorisés.
 
par le blog de thierry carcenac publié dans : presse
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Jeudi 2 août 2007
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THIERRY CARCENAC
DEPUTE DU TARN


Thierry Carcenac est né le 19 décembre 1950 à Lescure d'albigeois dans le Tarn. Après des études de droit, il exerce la profession d'inspecteur principal des impôts. Parallèlement à sa carrière professionnelle, Thierry Carcenac s'implique très tôt dans la vie publique. Tout juste âgé de 29 ans, il est, en effet, élu conseiller général du canton d'Albi-Nord avant de siéger au conseil municipal de Lescure d'albigeois en qualité d'adjoint au Maire.

En 1991, il accède à la présidence du Conseil général du Tarn et depuis 1997 il est élu Député de la deuxième circonscription du Tarn. Il est membre de la commission des finances dont il a été le rapporteur du budget des charges communes dans la précédente législature, et dont il est aujourd'hui le rapporteur spécial des services financiers, monnaies et médailles. Reconnu comme un spécialiste des finances locales, il est à ce titre membre du comité des finances locales. Ses connaissances en matières fiscales l'ont amené ces derniers mois à critiquer durement la nouvelle étape de décentralisation présentée par le gouvernement et à proposer des dispositifs de péréquation destinés à favoriser l'égalité entre les collectivités territoriales.

D'une famille modeste (son père était coiffeur), il n'a rien oublié de ses origines qui ont dicté très vite son adhésion au parti socialiste et son implication dans la vie politique. Justice et solidarité : voilà les grandes valeurs qui l'inspirent et qui guident tant son action politique que tout simplement sa vie quotidienne.

Thierry Carcenac a le souffle du marathonien de la vie publique quand il ne retient pas sa respiration pour se plonger dans ses dossiers et signer une montagne de parapheurs (ce n'est pas une image). Discret, avenant, il est décrit par tous ceux qui le connaissent comme un homme de dossier et de terrain : le Tarn qu'il parcourt sans relâche du sidobre au gaillacois, de la montagne noire à Albi. Thierry Carcenac est un véritable VRP de ce département sur lequel il est intarissable et dont il sait presque tout de son histoire (une de ses passions), de sa gastronomie (l'homme est gourmand) jusqu'au moindre détail d'un paysage, ou d'un décors d'architecture (il a une très grande mémoire).

Le Tarn est un département qui a connu ces dernières années des problèmes économiques importants dus aux restructurations dans le textile, le délainage et la mégisserie. L'emploi avec la reconversion industrielle du Tarn est un chantier auquel Thierry Carcenac consacre une grande partie de son temps en concertation avec les chefs d'entreprise, les salariés, les syndicats et les élus locaux (c'est un homme de dialogue). Son plus grand combat, il l'a mené avec les mineurs de Carmaux, confrontés brutalement à l'arrêt de l'exploitation de la mine. Pour ces mineurs, qui avaient un siècle plus tôt déjà reçu le soutien de Jaurès, Thierry Carcenac a obtenu des plans sociaux de reconversion permettant de préserver de nombreux emplois et garantissant la reconversion d'un bassin industriel.

Son énergie, il la déploie au service de l'intérêt général avec la volonté de valoriser les atouts existants et de développer les conditions d'un nouveau dynamisme. Ce renouveau pour s'inscrire dans la durée s'appuie pour Thierry Carcenac sur la formation des hommes et des femmes (Vème université, création de l'école des mines d'Albi-Carmaux), sur le désenclavement routier (l'A68) et le déploiement de nouvelles activités avec le développement des nouvelles technologies. Un sujet que Thierry Carcenac maîtrise bien puisqu'il est l'auteur d'un rapport intitulé " Pour une administration électronique citoyenne " qui avait nourri les travaux du Gouvernement de Lionel Jospin.

Père de deux grands garçons, Thierry Carcenac vit en osmose avec son épouse Michèle avec laquelle il partage depuis 25 ans la passion des voyages, de la musique classique et des musées. Comme Proust (son auteur favori) et sa madeleine, c'est le parfum du chocolat (dont il est fou) qui le ramène toujours sur les chemins de Lescure dont il est et restera " l'enfant du Pays ".

par le blog de thierry carcenac publié dans : Votre Député
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Lundi 6 août 2007
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Ces derniers jours, l’Assemblée Nationale avait à l’ordre du jour le projet de loi relatif aux libertés et responsabilités des universités.
Ce projet de loi était très attendu, tant cette réforme paraît indispensable. Au terme du débat, le groupe socialiste n’a pas considéré que ce projet apportait les réponses tant attendues par les étudiants et les universitaires. Le groupe socialiste a donc voté contre ce projet de loi et je tenais à vous faire part sur ce blog de notre explication de vote.
Certes, nous sommes tous d’accord pour améliorer la gouvernance et, avec les présidents d’université, nous avions trouvé des solutions techniques. Mais à quoi servira dans un an au président et au conseil d’administration d’avoir plus de pouvoirs s’il n’y a pas de postes pour renforcer l’encadrement du premier cycle et si les réformes qui sont de la responsabilité de l’État ne sont pas réellement engagées ?
En effet, le grand absent de ce projet, c’est l’État, responsable du service public de l’enseignement supérieur. Pour conserver un système équilibré si l’on veut donner plus d’autonomie aux universités – nous le souhaitons tous –, encore faut-il que l’État engage les réformes prioritaires dont elles ont besoin.
Nous faisons tous le même constat : notre université n’est pas à la hauteur des enjeux de ce siècle. Mais contrairement à ce qu’a dit la représentante de l’UMP, ce n’est pas un problème de pouvoir, d’autorité ou de projet des présidents. Le problème ce sont les moyens financiers, matériels, humains, qui seuls pourront permettre vraiment de mener cette réforme à terme. Force est de constater que ce projet n’y répond pas.
Pour toutes ces raisons, nous avons voté contre ce projet.

par thierry carcenac publié dans : travail législatif
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Lundi 6 août 2007
urne.jpgMERCI A TOUTES ET A TOUS

Je tiens à exprimer, avec ma suppléante Michèle Rieux, maire de Gaillac, tous mes remerciements aux électrices et aux électeurs de la circonscription qui m'ont fait confiance dimanche dernier. Vous avez été 28 796 soit 54,25 % à voter pour moi. Dimanche soir, c’est à un véritable rassemblement démocratique auquel nous avons assisté. Les électrices et les électeurs ont mis en échec dans de nombreuses circonscriptions l’ambition de Nicolas Sarkozy de concentrer tous les pouvoirs. La majorité UMP recule à l’Assemblée Nationale. Nous pouvons nous féliciter de ce pluralisme qui s’exprimera au moment de discuter les projets de loi de l’UMP comme celui de la TVA sociale. La politique du gouvernement méritait une opposition forte pour porter la contradiction et rappeler les valeurs et les systèmes de solidarité auxquels les Français sont si attachés.
Sur le plan local, je voudrais m'adresser à tous les citoyens avec lesquels j'ai eu l'occasion d'échanger ces derniers mois, et qui m'ont fait part de leurs difficultés en matière de logement, d'emploi, de travail à temps partiel, de pouvoir d'achat, d'isolement du fait de la désertion des services publics en milieu rural... Je veux leur dire que je mettrai toute mon énergie pour les défendre et faire progresser les idées de solidarité, d'égalité, de justice et de démocratie. Volonté et conviction guideront mon action.
Dès aujourd’hui, vous pouvez toutes et tous compter sur moi pour poursuivre mon travail sur le terrain, à votre écoute et à votre service.

par thierry carcenac publié dans : dans la circonscription
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Lundi 3 décembre 2007
 

drapeau-europe.jpgTraité de Lisbonne : Pour un référendum

Le traité simplifié sur lequel les 27 se sont mis d'accord à Lisbonne doit-il être soumis à un nouveau référendum ? Pour moi, c’est la voie logique. Toute autre procédure, par voie parlementaire, ne serait pas complètement démocratique. Il ne s’agit pas à ce stade, de dire si on est pour ou contre et de livrer sa position personnelle, il s’agit juste de choisir le mode de ratification. A mon sens la procédure doit respecter la souveraineté du peuple et donc passer par un référendum. C’est le principe même de la démocratie et l’on ne doit pas s’y soustraire. Comment penser que la démocratie ne serait pas bafouée quand on s’arroge le droit de revenir sur une décision populaire, tant sur la forme que sur le fond. Il faut dépasser les clivages d’hier. Il s’agit aujourd’hui de donner la possibilité à chacun de se prononcer sur ce traité, de respecter la liberté de conscience de nos concitoyens et de leur donner toute la liberté pour s’exprimer et donner leur avis. Les français se sont prononcé souverainement, seuls les français peuvent revenir sur leur décision. Il n’y a pas d’un côté ceux qui aiment l’Europe et ceux qui ne l’aiment pas. Nous l’aimons tous. Il est donc légitime que chacune et chacun puissent se prononcer et dire comment ils veulent continuer à l’aimer ces prochaines décennies.

par thierry carcenac
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Lundi 3 décembre 2007

article-CPS-HOE73-091107074220-photo00-photo-default-512x340.jpgTOUT AUGMENTE…SAUF LE POUVOIR D’ACHAT

Les français n’ont pas attendu que les sondages le révèlent pour prendre conscience que leur pouvoir d’achat avait sérieusement baissé. En quelques mois, la dégradation du pouvoir d’achat est aussi manifeste qu'éprouvante pour les bas salaires, les retraités et les ménages. Tous les jours, ils sont confrontés, dans leur vie quotidienne à des hausses qui touchent l’alimentation, le carburant, le chauffage, les loyers.

Le Gouvernement a choisi d’aggraver cette situation en taxant les malades avec les franchises, nouvel impôt sur la maladie, et les 800 000 personnes de plus de 65 ans qui ne seront plus désormais  exonérées de la redevance audiovisuelle. Alors que la question du pouvoir d’achat est aujourd’hui une priorité qui soulève de vives inquiétudes, le vote cet été de la Loi Travail, Emploi, Pouvoir d’Achat, a accordé des cadeaux aux plus riches (près de 15 Milliards d’euros) sans effet constaté sur la consommation.

Dans son intervention, le Président de la République n’a rien annoncé de concret et d’immédiat pour aider les français et alléger leurs factures. Il n’a rien lâché sur le pouvoir d’achat, renvoyant les négociations salariales aux entreprises et aux syndicats. La veille de l’intervention du Président de la République, le groupe socialiste de l’assemblée nationale, mesurant le malaise social avait proposé d’augmenter les salaires et les retraites, de baisser la TVA sur les produits alimentaires de première nécessité (céréales, produits laitiers, fruits et légumes),  le doublement de la prime pour l’emploi (PPE), la généralisation du « chèque transport » pour aider les salariés dans leur transport. Seule notre proposition d’indexer les loyers sur le coût de la vie aura été retenue. Rien non plus pour réduire le coût de l’énergie. Le jour même, une proposition de loi de soutien au pouvoir d’achat des ménages face à la hausse des produits pétroliers à l’initiative des députés socialistes était rejetée par la majorité à l’Assemblée Nationale. Il est plus facile d’accorder aux plus riches que de soutenir le pouvoir d’achat des plus modestes.

par thierry carcenac
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Mardi 4 décembre 2007


Monsieur le Ministre,

 

J’ai l’honneur d’appeler votre bienveillante attention sur les inquiétudes que suscite la suppression de la filière BEP au Lycée de Gaillac sans remplacement par un baccalauréat professionnel.

 

Vous venez, en effet, de transmettre aux recteurs une note datée du 29 octobre, confirmant la suppression accélérée des BEP au profit de baccalauréats  Professionnels en 3 ans.

Pour le lycée de Gaillac, cela signifie que dans un avenir très proche, vraisemblablement à la rentrée 2008-2009, tous les élèves potentiellement intéressés par cette filière ne trouveront plus cette formation à Gaillac.

L’annonce de ne pas remplacer cette filière par un Bac professionnel à Gaillac, ne permettra pas également aux élèves de BEP de poursuivre leur cycle en Bac pro sur Gaillac.

Ils seront donc dans l’obligation d’arrêter leurs études, ou, pour les plus motivés, de s’expatrier sur les lycées professionnels alentours qui n’ont pas forcément  la capacité d’accueil ni les équipements à disposition. Le lycée de Gaillac, pour sa part, est d’ores et déjà opérationnel en termes d’équipements et de personnels enseignants. Rien ne s’oppose donc à ce que le baccalauréat professionnel vienne remplacer à Gaillac la disparition de la filière BEP.

A noter que ce seront les jeunes des familles les plus démunies qui subiront de plein fouet ces fermetures, en particulier par les coûts de l’internat et des transports.

Devant ces difficultés, nombre d’élèves seront dans l’obligation d’abandonner leur projet de formation. Cette sortie du système éducatif mettra en péril leur insertion dans la vie active parce que l’on sait bien que la qualification est l’élément essentiel pour trouver un emploi.

Tout plaide donc aujourd’hui pour que le baccalauréat professionnel en 3 ans vienne remplacer  la disparition de la filière BEP au lycée de Gaillac.

 

Je vous remercie par avance de bien vouloir m’indiquer votre décision qui je l’espère ira dans le sens de l’intérêt des enfants, des parents et du personnel enseignant du lycée de Gaillac.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de ma plus haute considération.

 

Thierry CARCENAC

par thierry carcenac publié dans : dans la circonscription
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Mardi 4 décembre 2007

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Comme on le craignait, le Gouvernement a imposé à sa majorité de voter un impôt sur les malades, dont l’impact sera sans doute négligeable pour les plus fortunés, mais qui sera très douloureux pour les plus pauvres, les retraités, les personnes handicapées et les millions de familles dont les fins de mois seront, une fois encore, amputées.

Pour rendre plus présentable cette mesure, le Gouvernement l’a baptisée « franchise ». Il s’agit en vérité d’une taxe indigne sur les malades : c’est un déremboursement insidieux et scandaleux des médicaments et des transports des malades.

Pourquoi est-ce si choquant ? Depuis 1945, la sécurité sociale repose, non sur une contribution des malades pour rembourser les malades, mais sur la solidarité de tous envers tous. Il existe bien d'autres façons d’apurer le déficit inquiétant de l'assurance maladie et de financer le traitement du cancer et de la maladie d'Alzheimer, qui sont de véritables drames. Le Gouvernement n’était pas condamné à agir ainsi. Comme l’a proposé la Cour des Comptes, présidée par Philippe Séguin, il était possible d’instaurer une véritable imposition sur les stock-options. Il aurait ainsi dégagé, dès 2008, plus d'un milliard d'euros, soit bien plus que le produit de ces franchises.

Je suis enfin choqué par les motifs invoqués : les franchises diminueraient, selon le Gouvernement, le recours excessif aux médecins et aux médicaments. Comment expliquer cela aux malades de l'amiante, aux victimes du Sida et des maladies de longue durée qui ne sont pas exonérés de cet impôt ! Enfin, nous nous inquiétons pour l’avenir, car le Gouvernement pourra désormais porter, par simple décret, cette franchise de 50 à 100, voire 200 euros.

Nous souhaitons avec mes collègues socialistes, une réforme de la sécurité sociale, mais, il faut qu’elle soit juste et efficace, comme vous le souhaitez vous-même.

 

par thierry carcenac publié dans : travail législatif
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Mercredi 12 décembre 2007
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Billet d’humeur de Thierry Carcenac, Député du Tarn.

 

 

C’est la rupture de trop, celle qui doit rassembler les Hommes de bonne volonté pour crier : « Rallumez les Lumières ».

Ce voyage trop long, trop voyant, trop indigne, d’un Colonel lybien en terres de France est l’occasion de rappeler qu’il fut un temps où la France expérimentait les idées neuves qui se nommaient : Raison, Liberté de conscience, Tolérance, Droits de l’Homme. Cette rupture-là se lit encore sur le fronton de chacune de nos 36 000 mairies comme autant de cours d’instruction civique : « Liberté, Egalité, Fraternité ».

Ces idéaux de justice et de solidarité ont permis à notre Pays de laisser sa marque dans l’Histoire comme étant celle d’un grand peuple, râleur certes, mais digne et intransigeant avec l’honneur. La véritable rupture de Nicolas Sarkozy, le « ensemble, tout devient possible », c’est le renoncement à la grandeur et à la dignité, c’est affirmer que tout s’achète et tout se vend, même un pays, même une histoire, peut-être même une civilisation.

Tout cela je le refuse, je le dénonce, je le condamne et je le combats.

La politique pour moi, c’est la conjugaison de la volonté et de la morale, l’une étant indissociable de l’autre.

Les lois du marché ne justifient  pas tout, ne donnent pas l’absolution pour tout.

La conjoncture économique varie et nous retrouverons les chemins de la croissance. Nous sommes un grand Pays, pour cela nous n’avons pas besoin de nous humilier devant tous les despotes et dictateurs de la terre.

Nous devons refuser collectivement cette politique étrangère du pire.

C’est pourquoi, j’ai refusé de participer au simulacre de réception à l’Assemblée Nationale.

 

par thierry carcenac
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