Mardi 18 décembre 2007
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Unis pour un pôle d’instruction à Albi
Madame la Garde des Sceaux, Rachida Dati vient de terminer la remise
à plat de la carte judiciaire. Les différents mouvements de grève des avocats, le mécontentement des élus, attestent que cette réforme a été menée sans véritable concertation. Nous le
regrettons.
Est-ce parce que nous avons parlé d’une même voix en plaidant pour le maintien des TGI de Castres et d’Albi qu’aujourd’hui nous
pouvons être rassurés ? Nous savons par expérience qu’il faut s’unir quand il s’agit de défendre les intérêts du Tarn. Cette attitude responsable prévaut une nouvelle fois pour défendre la
mise en place d’un pôle d’instruction dans le Tarn. Toute voix discordante à ce choix affaiblit les chances d’obtenir une décision qui aurait le mérite de prendre en compte l’intérêt de tous les
tarnais.
C’est unis, que nous devons plaider ce dossier. Le développement démographique, économique et l'activité judiciaire
du Tarn sont des arguments imparables. Il faut pour cela que ces arguments fassent déjà l’unanimité chez les élus du département. Toute autre attitude diminuerait nos chances de voir ce pôle
d’instruction venir à Albi. Pour notre part, nous avons fait le choix de servir ensemble les intérêts du Tarn.
Thierry Carcenac Jacques VALAX
Député du Tarn Député du Tarn
Par thierry carcenac
-
Publié dans : presse
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Mercredi 9 janvier 2008
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Pour une redistribution plus juste et plus solidaire
Permettez moi de vous souhaiter une excellente année 2008 à vous et à vos proches et avant tout une excellente santé. Au moment des
fêtes, période traditionnellement de joie et de partage, je veux avoir une pensée pour toutes celles et tous ceux qui sont dans la peine, et en particulier ceux qui sont sans emploi et sans
logement, sans oublier ceux pour qui la baisse du pouvoir d’achat est une préoccupation quotidienne.
L’envolée des prix des matières premières et du pétrole, la hausse des loyers y sont pour une part importante. Dans le même temps, les
choix du Gouvernement sont venus aggraver cette situation : une nouvelle taxe sur les malades (franchises médicales) s’est ajoutée à la diminution des allocations familiales, des aides au
logement et à la suppression de la redevance TV pour les personnes âgées modestes.
C’est la France qui travaille dur et des retraités qui supportent tout le poids de cette érosion du pouvoir d’achat. Les plus favorisés
en ont été exonérés grâce aux 15 milliards d’avantages fiscaux généreusement distribués par le gouvernement. Le pouvoir d’achat est un combat de justice et d’efficacité.
Je souhaite en ce début d’année que chacune et chacun reçoive sa juste part de la croissance. Je souhaite que le travail et les
efforts dans le redressement du pays soient justement rémunérés. Je souhaite que notre Pays retrouve le chemin d’une redistribution juste et solidaire.
Bonne année 2008 à toutes les tarnaises et à tous les tarnais.
Par thierry carcenac
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Vendredi 22 février 2008
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17:22
A ceux qui doutaient, à ceux qui ont hésité, à ceux qui aujourd’hui sont déroutés ou simplement déçus, je voudrais répondre à la question que l’on me pose le plus souvent : « et
elle (entendu Ségolène Royal) qu’est-ce qu’elle aurait fait de plus ? ».
A cette question, je réponds par une affirmation. Ce n’est pas ce qu’elle aurait fait de plus, c’est ce qu’elle aurait fait de moins qui emporte ma conviction.
- elle n’aurait pas remis en cause la laïcité,
- elle n’aurait pas, même de manière confuse, donné un signe d’encouragement aux sectes,
- elle n’aurait pas laissé se dégrader le pouvoir d’achat de tous et surtout des plus fragiles depuis 10 mois,
- elle n’aurait pas donné aux plus aisés en instaurant le « bouclier fiscal » qui permet de leur rembourser l’impôt sur la fortune,
- elle n’aurait pas couru le monde en yacht et avion privés au mépris de la plus élémentaire décence,
- enfin, elle aurait maintenu une image digne et respectable de la France.
A la veille des élections locales, des 9 et 16 mars 2008, je vous invite à y réfléchir et à en tirer toutes les conséquences pour ne pas demain se demander, non pas ce qu’il y a de plus mais ce
qu’il y a de moins, dans les transports, l’aide au logement, l’aménagement du territoire, le soutien à l’économie, le service d’incendie et de secours, la petite enfance, le soutien aux personnes
âgées, l’éducation, le sport, la culture qui sont les actions et services rendus aux populations par les collectivités locales.
Par thierry carcenac
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Lundi 27 avril 2009
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14:43
« Hôpital : une réforme sans moyens supplémentaires » selon le Député Thierry Carcenac
Le projet de loi « hôpital, patients, santé et territoires », contre
lequel les Députés socialistes se sont opposés au moment de le voter, s'inscrit dans une logique dangereuse pour l'avenir du secteur public. Malgré les efforts de la Ministre de la Santé et des
Sports, pour promouvoir son projet de loi et assurer son « service après-vente » comme à Lavaur le 24 avril dernier, son
discours ne parvient pas à dissiper les inquiétudes. Il se limite à marteler qu'il n'y a aucun problème de moyens à l'hôpital mais simplement des problèmes d'organisation. Pourtant l’hôpital public est sous financé depuis de nombreuses années, il reçoit des moyens
inférieurs à ses besoins minimums de fonctionnement. L’hôpital se paupérise, perd les moyens pour répondre aux défis de la médecine de demain.
Par ailleurs, on constate des glissements du secteur médical vers le secteur
médico-social et donc un transfert vers le Conseil Général sans moyen de compensation adéquat. Ainsi, le Conseil Général du tarn a-t-il participé au financement de l’unité de long séjour de
l’hôpital de Lavaur inauguré par la Ministre (60 lits pour un coût de 6,8 millions d’euros), s’est élevé à 540 000 euros (délibération votée en 2006).
Au nom du besoin de
plus de cohésion et de coordination de notre système de santé, ce projet va induire un transfert de charges considérable vers les familles et les patients, mais aussi une fois de plus, vers les
collectivités locales. Le service public hospitalier n'est
plus considéré comme un objectif en soi. A l'heure où la crise appelle à un retour de la régulation et des services publics, à l'heure où les inégalités dans l'accès aux soins se développent, le
Gouvernement n'a qu'un objectif : faire de la santé une marchandise comme une autre. L’hôpital public doit rester au cœur du système de santé, un service public performant, d'égal accès pour tous,
et un pôle d'excellence. Cette conception est incompatible avec une privatisation rampante qui tourne le dos aux attentes et aux besoins de la population.
Par thierry carcenac
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